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학술저널

보리스 비앙의 『적초』에 나타난 자아 탐구

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Dans l'Herbe rouge de Boris Vian, le moi se construit comme l'espace imaginaire qui permet de résoudre le problème de la vie amoureuse liée au “mal à l'aise” pour Wolf et au “mal de la mère” pour Lazuli. La volonté de dissiper le mal fait diriger le regard vers le ciel, vers le quartier des amoureuse et celui des jeux, et encore vers la caverne. Le malaise se reflète dans l'espace aérien et souterrain comme couches du déchirement de l'ame. La tentative de diluer le manque exige l'espace, car, malgré le regard conduit l'intérieur de l'etre à l'espace ouvert, la souffrance dans la vie ne diminue pas considérablement. Des espaces imaginaires guérissent le manque. Pourtant, meme si ce dernier est satisfait, un autre désir lui succède. Ce manque interminable dessine les profondeurs humaines. C'est à partir de ce transfert que l'espace apparait comme strates de chaque moment du passé ou comme organe intérieur humain. La recherché du temps et du moi perdus commence, l'événement survenu réapparait dans cet espace imaginaire. Et avançant vers le fond de la ceverne et visitant les quartiers, les personnages descendent au moi profond. Leurs coeurs s'épanouissent. La palpitation troublante, sinon joyeuse, équivaut à la découverte du temps primordial, car les retrouvailles avec le passé et le défoulement du désir charnel s'expliquent par le monde sensible. Le bain sensoriel ou l'union charnelle imaginaire répond à l'épanouissement du coeur, à l'affermissement du manque. Et pourtant, la force des images ronge, pourrit la fermentation intérieure et le souvenir, en devenant la force meme qui ruine tout. Car, aussitot que les personnages ont retrouvé le passé, l'épanouissement du coeur inflige la boulimie sensorielle, qui donne envie de vomir ce moment de bonheur. Le voyage imaginaire dans l'espace personnifié, en permerttant de descendre au moi, répond ainsi à l'exigence meme de rétablir le moi perdu. Le retour en arrière n'a pas pour fonction de remédier à l'état de malaise, mais évacuer le plus possible le moment du bonheur, en remplissant l'ame avec l'angoisse, la crainte, la souffrance nouvelle. En cela, l'élimination du double, les yeux vides, la déstruction de la machine révèlent l'image de la mort. En fait, la découverte du moi perdu, sinon la recherche du temps perdu est perception du temps, angoisse devant le Temps.

I. 서론

II. 본론

III. 결론

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