Henri Michaux, "homme de quête et de révolte". voyage beaucoup; selon lui, lui-même voyage "pour expulser de lui sa patrie, ses attaches de toutes sortes et ce qui s'est en lui et malgré lui attaché de culture grecque ou tomaine ou germanique ou d'habitude belges". Il n'aime pas sa civilisation qui a tous les dégauts: il en dégoûte qui n'a à offrir que le désir, l'aviditè, la lutte, ayant causé la première guerre mondiale. En 1930, il voyage enfin en Asie; ce voyage est en quelque sorte celui en quête d'oxygène pour lui-même, en conséquence pour sa civilisation en crise spirituel. Et il s'applique à ce voyage, ayant l'espoir d'une reviviscence qui emprunterait à l'Orient ses forces. Même ne arrivant en Aise, il craint de ne reouver que des pays et des peuples sans importance. Mais pourtant il rencontre les Indes et la Chine, lesquelles contentent son espoir de lui donner une revigorante nourriture; c'est ainsi que, selon lui, les Indes deviennent "le premier peuple en bloc, paraissant répondre à l'essentiel, qui dans l'essentiel cherche l'assouvissement, enfin un peuple méritant d'être distingué des autres."; c'est ainsi que La Chine devient "un pays surlequel il écrit trop vite, dans l'excitation et le surprise émerveillée d'être touché àce point, pays qu'il lui faudra méditer et ruminer ensuite pendant des années." Et enfin pour l'auteur ces pays sont ceux qui font sentir "la joi de revivre". Mais qu'est-ce qui lui fait sentir "la joie de vivre"? Le titre de l'oeuvre, Un Barbare en Asie, paru après être rentré de ce voyage suggère la réponse à la question. En se plaçant 'Un Barbare européen, il dit avec esprit qu'il a apris en Asie des sagesses de l'esprit cultivé. Quelles sont les sagesses asiatiques, donc, qui ont fait sentir "la joie de vivre"? Ces sagesses, bien-sûr, seraient celles pouvant inspirer à la civilisation occidentale en déclin la reviviscence. Et notre étude a pour objet de répondre à la question posée ci-dessus, basée sur son oeuvre, Un Barbare en Asie(1933),k tiré de son voyage en Asie, entre autres aux Indes, en Chine, et au Japon. Des Hindous, l'auteur apprend à vivre en recherchant l'union de l'esprit individuel avec Dieu; ils vivent dans la spiritualité heureuse; ils vivent dans l'assouvissement de soi; c'est une vie contraire à celle des européems qui ont perdu la religion, en conséquemce la vie spirituelle, grâce à laquelle on modère son avidité matérielle. Des Chinois, il apprend à vivre dans l'équibre et l'harmonie dans leur vie en collectivité; c'est l'état que les Chinois goûtent par0dessus tout, "et qui leur est une sorte de paradis"; pour cela, ils s'humilient et ils sont polis; ils s'humilient pour ne pas être humiliés. Pour l'auteur, les Japonais sont "le peuple dénué de sagesse, de simplicité et de profondeur, archisérieux, [···] ambitieux, superficiel." Mais surtout ils sont visiblement destinés au maux européens et à la civilisation occidentale; c'est poirquoi, pour l'aiteur, il n'y a presque psa de sagesse à apprendre des Japonais. qui courent précipitamment après la civilisation européenne, civilisation en déclin.
Ⅰ. 서론
Ⅱ. 본론
Ⅲ. 결론
참고문헌
Résumé
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