Cet article a piur but d'explorer la conscience trans-frontière dans la poésie de Jacques Réda, notamment celle du temps, de l'espace et de l'écriture Le poète souligne "l'instant" qui nous permet de nous librer des limites du temps irréversible "L'instant" est, selon Bachelard, "le temps vertical" Il s'agit du temps arrêté, incenté, instantané et simultané, par rapport au temps passant, calculé, continuel et unilatéral Chez Réda, le temps vertical se réalise "un insrant", dans "l'intervalle", et "un jour brusquement" Dans le temps de l'arrêt et de délai, le poète regarde lui-même, et finit par comprendre le sens secret de la vie Au lieu du temps-là réalise ainsi "la transcendance" qui nous permet de dépasser la tension de la vie limitée et mortelle. Tout comme le montre bien l'adjectif "vertical" du "temps vertical", celui-ci est lié à la hauteur et au profondeur de l'espace Dans la poésie de Réda, cela est exprimé par "le fond des temps" Le prète le découvre notamiment dans l'image des flaques Pourries, Mortes, chates, elles comprennent cependant vers la verticalité qui renverse la terre et le ciel En transformant l'image des flaques par celle du ciel, le poète dévoile sa méthodologie exsitentielle le poète regarde ce qui est haut comme ciel, âme, Dieu par le biais de ce qui est bas comme terre, fenêtre, yeux des bêtes. Jacques Réda poétise les espaces "trans-frontières" comme zones, ville frontalère, loin d'espace central De plus, en soulinant l'espace abandonné, libre ou clos, le poète veut visualiser le paysage intérieur des êtres déstabilisés qui n'ont pas de lieux fixes De plus, en introduisant l'image de la ville envahie par la pluie ou par les brouillards, le poète souligne les limites du monde masquées li met en scène l'espace de la dérive entre le réel et l'imaginaire Chez Réda, le fait de marcher dans la ville est une aventure de dépasser les limites géographiques, existentielles et psycologiques, aventure permettant d'inventer le paysage du monde et celui de l'être. La mise en parenthèse est une méthode spéciale du poète pour son ecnture "trans frontière" Par le biais de la maise en parenthèse, le poète veut agir contre le courant enchaîné du texte, et enfin dépasser la mort et la finitude de l'être De plus, Réda voudrait dépasser les limites entre le conscient et l'inconscient, le moi et l'ombre, la vie et la mort en mettant en opposition l'intérieur de la parenthèse et son extérieur. Avec cette technique de l'écriture, le poète suspend le réel en tant que tel, afin d'exprimer visuellement le son silencieux ou bas des petites choses Présentée comme didascalie, la parenthèse indique aussi le mouvement des choses invisibles Elle nous perment de surmonter le monde existant en tant qu tel, et de comprendre le secret du monde nouveau. La conscience trans-frontière chez Jacques Réda ne signifie donc ni fuite ni refus Elle veut la vie toujours instable afin de poursuivre la quête sur l'existence et le monde Recherchant le dépassement, elle ne veut pas pour autant une vie pieuse, mais une sorte de révélation apportée par les paysages minuscules de la ville paysages crépusculaires, griffonnages sur le mur, flaques etc Cette conscience se réalise enfin dans l'ambivalence qui englobe tous les contradictoires jusqu'ici divisés et désunis.
1 서론
2 수직적 순간과 ‘시간의 탈경계’
3 걷기의 은유와 ‘공간의 탈경계’
4 존재 탐색의 글쓰기와 ‘괄호의 탈경계적 어법’
5 결론
참고문헌
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