Après le Néant, le néant métaphysique, découvert par notre poète Mallarmé qui creusait son poème, l'oeuvre de Mallarmé doit se composer d'“image du développement absolument nécessaire pour que l'Univers retrouve, en le poëte, son identité.” L'état spirituel de cet Univers s'identifie, selon Mallarmé, non seulement à une Conception Pure à laquelle il est arrivé par une sensibilité, mais également à l'état “impersonnel”. Nous pouvons alors constater que le voeu mallarméen se cristallise autour de la reconnaissance de sa propre mort et de la sensibilité mortelle : une reconnaissance de la sensibilité qui parvient à une Conception Pure. De ce fait, l'état “impersonnel” auquel Mallarmé est arrivé par la mort individuelle et spirituelle se présente comme l'expérience originelle qui soutient toute sa vie poétique. Pour ces raisons, nous allons analyser le non-soi bouddhique : l'impersonnel et le non-soi, tous les deux, un vide total de pensée individuelle. Nous constatons que le non-soi de Diamant Sutra est en rapport fort, d'abord avec l'impersonnalité mallarméenne, et ensuite avec l'unité unanime qui s'identifie à l'attitude étymologique sans aucune réalité ontologique. C'est ainsi que s'ouvre l'étude comparative sur “Mallarmé et Bouddhisme” se développant autour du langage par cette analyse de l'impersonnalité mallarméenne et le non-soi de Diamant Sutra.
1. 머리말
2. 말라르메의 몰아
3. 『금강경』의 무아
4. 맺음말
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