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학술저널

프랑수아-르네 드 샤토브리앙의 번역현황과 전망

La traduction coreenne des oeuvres de Francois-Rene de Chateaubriand : l'etat des lieux et la nouvelle perspective

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Dans les années 60, écrire uns histoire de la réception des oeuvres étrangères est devenu une quasi nécessité pour élaborer l'histoire de la littérature coréenne, en particulier celle du temps moderne. Depuis ce temps, plusieurs travaux sont consacrés à l'illustration de l'histoire de la réception des oeuvres étrangères et aussi à celle de la littérature française. Cette tendance ne cesse aujourd'hui de prendre de l'ampleur jusqu'au point que soient menés des travaux de recherches pour éclairer la réception particulière d'un auteur ou d'une oeuvre. Mais quand on regarde de plus près ces travaux, on peut apercevoir quelques lacunes : certains écrivains tels que Chateaubriand sont presque exclus de la réflexion. Comment peut-on alors expliquer ces lacunes? Dans cet article, nous avons tâché d'y répondre en nous limitant au cas de Chateaubriand. Lorsque celui-ci est présenté pour la première fois en Corée, c'est à travers la traduction d'Atala publiée en feuilleton dans le journal Chosun Ilbo (1923.11.5-12.15). A la différence de certains écrivains français qui ont été présentés à la meme époque, ni l'auteur, ni son Atala ne semblent marquer l'esprit coréen de l'époque. Il fallait attendre plus de trois décennies pour avoir une nouvelle traduction de ses oeuvres quoique restrictive. C'est en 1960 qu'Atala est retraduite conjointement avec la traduction de René et des Aventures grâce à la vogue de la publication des oeuvres littéraires étrangères en collection. Les années 60, 70 et 80 sont en effet marquées par la vogue des éditions des oeuvres littéraires étrangères et beaucoup d'éditeurs se lancent dans la publication de la collection en y intégrant le nouveau registre des oeuvres et des auteurs. Si l'on compare la traduction des oeuvres de Chateaubriand à celle des autres auteurs, le nombre reste cependant infime : Atala (1), René (3, si l'on ne compte pas la traduction du même traducteur mais publiée chez un autre éditeur), les Aventures (1). La donnée ne change presque pas dans les années 90 et mis à part les Natchez, nouvelle traduction, aucune de ses oeuvres ne prend place dans les éditions des oeuvres littéraires étrangères nouvellement en vogue depuis à peu près une décennie. La place si infime qu'occupe Chateaubriand dans l'histoire de la réception de la littérature française peut s'expliquer par quelques points. D'abord, lors de sa première introduction en Corée dans les années 1920, le climat littéraire et politique de la Corée était éloigné des préoccupations telles que le romantisme français (présenté d'ailleurs assez restrictivement) et Chateaubriand, père du mal du siècle. Rêverie, mal du siècle, mélancolie, tous ces mots restent attachés à son image et ne laissent pas de place pour le reconsidérer sous un autre angle. Mais peut-on continuer à le considérer seulement comme auteur de René? Sur ce point, on peut compter sur la réhabilitation de l'écrivain en tant qu'homme de lettres, homme politique et historien, qui s'opère actuellement en France. Parallèlement à cela, le champ de recherches sur l'écrivain tendant à s'élargir en Corée semble encourageant pour écrire une nouvelle page de la réception de Chateaubriand en Corée.

1. 들어가며

2. 『아탈라』, 조선일보 연재 : 연애.모험담 혹은 심정적 일탈?

3. 60-70년대, 80년대 : 전집.문고류의 '르네상스' 시대와 샤토브리앙

4. 1990년 이후 샤토브리앙의 번역현황

5. 샤토브리앙의 번역.소개의 한계

6. 샤토브리앙 작품 번역의 전망

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