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학술저널

『파르마의 수도원』에서의 말

La parole dans La Chartreuse de Parme

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Le roman est un genre littéraire qui met en oeuvre à la fois le discours direct et le discours indirect. La Chartreuse de Parme de Stendhal est une oeuvre romanesque qui est toute pleine, en particulier, de discours directs (c’est-à-dire de paroles prononcées directement par les personnages) par rapport aux autres romans de cet auteur. On peut lire également, ici et là, des idées de l’auteur, sur la parole, dans le contenu même du roman. De ce point de vue, nous avons cherché à observer la fonction et la signification de la parole dans ce roman. La Chartreuse de Parme est un roman de la parole, débordant et inondé de diverses paroles, aussi bien au niveau du dialogue que du monologue intérieur. Ces discours directs occupent une partie assez considérable dans la composition du roman. Et, qui plus est, le sujet parlant n’est pas limité aux personnages principaux comme c’est le cas des romans de l’époque antérieure. En lisant ce roman, le lecteur peut entendre non seulement les voix des trois héros (Fabrice, Clélia, Gina), mais encore celles de personnages secondaires assez nombreux et divers, allant du prince jusqu’au peuple, sans distinction de position sociale. En outre, la voix du narrateur s’entend aussi parfois. Cependant, l’oeuvre s’achemine vers le silence de la retraite et de la mort, comme le suggère le titre même du roman, silence par ailleurs longuement préparé par d’autres silences au cours du récit. Mais malgré cette inondation des paroles, on peut trouver également, partout dans ce roman, la contrainte de la parole. Surtout du point de vue de Fabrice, ce héros obligé, à qui l’on exige d’utiliser des paroles contraintes et falsifiées d’une société pleine de paroles. Cela lui occasionne des difficultés de communication avec des autres. Cet inconvénient se trouve aussi chez d’autres personnages : Clélia, Gina, le comte Mosca. En bref, la plupart du temps les personnages n’y échappent pas, dans le discours politique en particulier, ainsi que dans le discours amoureux. En fin de compte, nous avons cherché à trouver le sens de la parole vraie dans la réalité contradictoire de ce roman stendhalien. La parole vraie chez Stendhal n’est pas un langage technique ayant un sens fixe et décisif comme le serait un mot fatal, mais plutôt un langage plus ou moins obscur et hermétique qui suscite l’imagination et l’allusion. Le langage du silence se situe à l’apogée des paroles vraies. Le roman se dirige finalement vers l’espace du silence, celui de la Chartreuse de Parme, après nous avoir fait entendre d’innombrables paroles falsifiées. Nous concluons en disant que Stendhal vivait déjà à l’ère du soupçon quant au langage littéraire, et que sa linguistique égotiste vise à un tel hermétisme.

1. 서론

2. 말에서 침묵으로

3. 말의 억압과 왜곡

4. 진정한 말의 의미

5. 결론

참고문헌

〈Résumé〉

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