Chateaubriand partit pour Jérusalem le 13 juillet 1806. Il visita la Grèce, vieille terre de l’Europe. A l’occation de cette voyage, il a découvert le charme de l’histoire. Son voyage en Grèce est non seulement une recherche de vraies images, mais encore une étude de l’histoire de l’antiquité. De la passion de la jeunesse à celle de la maturité, l’intér^et de Chateaubriand s’est déplacé de la littérature à l’histoire qui l’a toujours attiré. Il a fait ses adieux à la Muse dans Les Martyrs. C’était un adieu à sa vie proprement littéraire, et c’était un souhait de faire des ouvrages d’histoire. Dès son retour à Paris en 1807, il a attaqué la tyrannie de Napoléon dans les articles du Mercure et dans Les Martyrs. Il a tourné, avec une certaine vocation d’historien, sa plume contre Napoléon. Chateaubriand était revenu de Jérusalem par Grenade, et il a imaginé un petit roman, Les Aventures du dernier Abencérage, d’après ses impressions de voyage. Dans ce roman, Chateaubriand a voulu peindre les personnages honnêtes et chevaleresques qui sauvent toujours l’honneur de la patrie et de la religion. Ce roman se passe au début du 16e siècle, une vaingtaine d’années après que les Abencérages ont été expulsés d’Espagne. Ils s’étaient fixé au nord de l’Afrique. Le dernier Abencérage, Aben Hamet, veut revoir le pays de ses aïeux, et il a aussi l’intention de les venger sur les descendants du Cid. Mais il tombe amoureux d’une Espagnole chrétienne, Blanca qui descend du Cid, dont les pères furent les ennemis des siens. Elle l’aime aussi. Mais ils cèdent l’amour à l’honneur. Tous les personnages qui sont liés par le sentiment de l’honneur, s’y montrent héroï que. Avec la description des personnages honnêtes et chevaleresques, Chateaubriand a voulu orienter le courant difforme du siècle romantique vers le classicisme.
Ⅰ. 서론
Ⅱ. 역사가의 명예심
Ⅲ. 문학적 취향의 변화
Ⅳ. 명예심과 대립된 사랑
Ⅴ. 결론
참고문헌
〈Résumé〉
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