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학술저널

마르그리트 뒤라스, 사실과 허구, 추억과 재현 사이의 글쓰기

Écrire la mémoire chez Marguerite Duras ; Écrire l’indicible entre le réel et l’imaginaire, le souvenir et sa représentation

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L’autobiographie est toujours placé, depuis son premier roman Les Impudants chez Marguerite Duras. L’Écrivain elle-même confirme que son entreprise d’écriture a commencé par une mise à l’écoute de soi. Ainsi, les événements du passé constituent les éléments essentiels dans la plupart de ses textes. Pourtant, dès qu’ils s’écrivent, les souvenirs semblent perdre leur réalisme personnel comme s’ils subissent une sorte de dédoublement avant de se recomposer dans les textes. Les souvenirs transcendent leur contenu contingent et se transforment chez notre écrivain. Le travail de la mémoire les recrée et les reconstitue à travers son écriture original. Parvenue à ce point, la vérité n’a plus aucune importance. La “vrai” Marguerite Duras existe par ses personnages, à travers ses déclarations et dans les réactions que son oeuvre ou ses paroles provoquent. Pour notre écrivain, le refus du nom paternel et le choix d’un pseudonyme opèrent la transgression de la détermination imposée par le nom de famille. De plus, la profondeur double de son enfance qui résulte de l’étrangeté de ses propres racines, son appartenance indéfectible à la terre asiatique l’a peut-être poussée à rechercher un autre nom. Si l’identité s’inscrit dans le nom, son patronyme ne pourra pas incarner son métissage spirituel. Avec son pseudonyme tiré de la terre du père, Marguerite Duras semble s’engager à retourner vers la terre de l’origine, le paradis immortalisé de l’enfance dans l’univers romanesque. En se donnant son nom, comme l’un de ses personnages, LoI. V. Stein, elle a sans doute retrouvé son moi caché sous les déterminations sociales de son vrai nom. En outre, comme si les deux pôles de son enfance fusionnaient dans la même image, son pseudonyme a voulu marquer d’une certaine façon la perte de leur individualisation. Signant souvent M. Duras, Marguerite Duras a fini par se contenter de M. D En effet, cette manipulation de la vérité autobiographique est justement au coeur du travail et de l’écriture de Marguerite Duras. Ses textes touchent à une dimension métaphysique de l’écriture autobiographique. L’univers que consiste l’individu ne saurait se ré duire à une suite infinie de moments que l’on peut capturer indé finiment dans leur présent éternel. Ainsi, la recherche de la vérité selon Marguerite Duras invite ses lecteurs au temps éternel qui s’impose, hors d’atteinte de l’oubli, de l’absence.

Ⅰ. 서론

Ⅱ. 본론

Ⅲ. 결론

Bibliographies

Résumé

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