Quand l’art prétend le plus échapper à la banalité, et qu’il a le monopole d’une espèce de sublime, de valeur transcendante, il y aurait un sort à lui faire, dit Baudrillard. Mais selon Baudrillard, aujourd’hui dans une esthétisation générale de la vie quotidienne, l’art a disparu au profit d’une circulation pure des images, dans une transesthétique de la banalité. En somme l’art a perdu le désir de l’illusion, au profìt d’une élévation de toutes choses à la banalité esthétique, et est devenu transesthétique. Donc, il passe de l’art dans une espèce de transesthétisation de la banalité. Il s’agit ici de la fin de l’art par corruption, généralisation de l’esthétique. Si tout devient esthétique, il n’y a pas d’art. Cette idée de Baudrillard peut en quelque sorte renvoyer un peu à la fin de l’art. Cela signifie que toute la banalité passe dans l’esthétìque et, inversement, s’approprie la banalité comme valeur, et reconnaît la banalité et la nullité considérées comme la valeur et l’esthétique corrompu. Alors qu’est-ce que la unllité que Baudrillard dit? A un moment, il emploie la nullité comme nulle, c’est-à-dire rien et à un autre, il dit: la nullité, c’est une singularité fantastique qui ne saurait être revendiquée par n’importe qui. Cette pensée de Baudrillard révèle évidemment une contradiction logique. A ce point, son article, “le complot de l’art” a été fait un peu rapidement, semble-t-il. Cela nous fait repenser à Baudrillard, répétant que l’art, contemporain est nul. archinul. Mais l’essentiel est qu’il ne veut pas enterrer l’art, quoiqu’il exprime souvent la fin de 1’art ou le complot de l’art. Il dit: “Je veux dire qu’on doit pouvoir lui faire le même procès qu’à tout le reste.” Son logique nous fait réfléchir sur une rôle de l’art même avec un choc étonnant.
Ⅰ. 들어가는 말
Ⅱ. 시뮬레이션과 미적 환상
Ⅲ. 예술과 예술계의 활동에 관한 두 개의 시론
Ⅳ. 보부르 효과
Ⅴ. 초미적인 것
Ⅵ. 예술의 종언 또는 예술의 음모
Ⅶ. 맺음말
참고 문헌
〈Résumé〉
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