Lamartine qui a travaillé pendant trente ans sur l’Orient, a pu laisser ses idées politiques dans ses Entretiens. Il a émis des critiques sur la littérature chinoise: “pauvre et médiocre” et dont les auteurs n’ont que “peu d’imagination.” Malgré ce jugement, il a estimé et beaucoup aimé la littérature chinoise et surtout Confucius qu’il a considéré comme “le plus complet des hommes.” D’ailleurs, Lamartine nous a présenté les deux plus grandes poètes dramatiques de l’Inde. Il apprécie la littérature de l’Inde car selon lui cette littérature est à la fois philosophique, religieuse et politique. Et surtout dans la littérature de l’Inde, la vertu tient une place très importante. Dans les caractères dominants de la philosophie dans la littérature sacrée et primitive de l’Inde qui sont, la grandeur, la sainteté et la divination de l’esprit humain, Lamartine retrouve les grandes idées pour lesquelles il a toujours lutté. Cette littérature orientale ressemble en bien des points, aux écrits de Lamartine. On y retrouve la spontanéité, la couleur et la magnificence des descriptions, l’élan mystique, la tendresse, l’émotion métaphysique, le sentiment de l’infini et de la vie universelle.
Ⅰ. 머리말
Ⅱ. 인도 문화와 문학
Ⅲ. 중국 문화와 문학
Ⅳ. 결론
참고 문헌
〈Résumé〉
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