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학술저널

디드로의 작품에 나타난 사랑의 변심에 관한 소고

L’infidélité de l’amour dans le triptyque de Diderot

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Bien que publiés séparément, Ceci n’est pas un conte, Madame de La Carlière et Supplément αu Voyage de Bougαinville sont souvent considérés par les critiques comme le triptyque de Diderot, dont le sujet concernant l’infidélité de l’amour se correspond étroitement. Par la mise en situation de l’amour des personnages dans Ceci n’est pas un conte et Madame de La Carlière, l’auteur révèle son intention de protester contre le préjugé social qui fait prendre sans réserve Madame Reymer et Gardiel pour de mauvais sujets, Or, dans ces deux oeuvres traitant le sujet identique, les procédés narratifs qui le transmettent sont considérablement différents. Car on vise à critiquer plus clairement la société établie et l’opinion publique dans Madame de La Carlière que dans Ceci n’est pas un conte. Malgré que l’auteur suggère que le jugement négatif sur Madame Reymer et Gardeil puisse être un préjugé hâtif, la conclusion reste relativement stable dans Ceci n’est pas un conte, alors qu’il n’est pas facile pour le lecteur de décider qui sont les mauvais sujets dans Madame de La Carlière. Dans la troisième oeuvre, Supplément au Voyage de Bougainville, le sujet de l’infidélité de l’amour se lie à celui de la liberté sexuelle. En fait, Diderot loue hautement la liberté sexuelle des Tahitiens, qui vivent heureux dans la nature. Mais on ne doit pas interpréter ici l’attitude de l’auteur comme un éloge de la liberté sexuelle sans discernement, mais plutôt comme une critique implicite contre la morale rigide du christianisme qui refuse de reconnaître le plaisir physique. L’analyse du triptyque de Diderot nous amène à constater que l’auteur cssaie de remettre en question la morale de la sociétét de son temps à travers le sujet de l’amour. Pour cela, il critique la morale de la société établie en montrant que le jugement sur la morale, qui ne tient pas compte de la nature humaine telle qu’elle est, ne peut être qu’un préjugé pernicieux pour le bonheur de chaque individu. Pourtant, cela ne signifie pas forcément que Diderot réclame une morale révolutionnaire qui refuse les normes et le régime de la société établie. Ce qu’il souhaite, c’est la prise en conscience de la contradiction existante dans la société actuelle, ce qui permettra le cheminement vers la société plus libre et ouverte, où chacun pourra enfin jouir de son droit au bonheur, libéré du préjugé social.

참고문헌

〈Résumé〉

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