Au lieu de s’arrêter sur la morale selon laquelle il faut être bon et il ne faut pas être mauvais, notre intérêt porte sur la recherche pour savoir d’où viennent le bien et le mal. Surtout nous partons à paritr de la question: “Pourquoi l’être humain est amené à penser qu‘un phénomène ou une personne est bon ou mauvais?” Selon l’obsevation de Mélanie Klein faite sur de jeunes enfants qu’elle a analysés, le nourrisson perçoit le sein maternel comme “bon” s’il ressent une satisfaction, et comme “mauvais” s’il n’approuve pas de gratification au niveau de son désir. Donc, le bien et le mal ne sont que la création du psychisme vis-à-vis de ce premier objet d’amour. Et ce dualisme psychique va prendre d’autres objets divers au fil de la vie ultérieure. “Le mauvais sein” engendre ce qu’on peut définir comme attributs du mal : détérioration envieuse de l’objet, l’avidité(dont le but est l’introjection destructive), l’envie(qui est une projection vers l’exérieur), jalousie. “Le bon sein”, comme attributs du bien: gratitude, créativité, bonheur. L’analyse psychanalytique a révélé que, non seulement le mal seul peut entraîner le schizoïde, mais aussi l’effort contre nature de ne privilégier que le bien tout en excluant le mal crée un refoulement. Puisqu’une certaine dose d’agressivité est essentielle dans le travail productif, le bien ne peut pas exister sans le mal. Les deux frères dans 〈Azur et Asmar〉 de Michel Ocelot montrent chacun les deux aspects du bien et du mal. Dans 〈Heungbu et Nolbu〉 et 〈Kongdjui et Patdjui〉, les deux frères et les deux soeurs incarnent respectivement le bien et le mal. Mais ils sont présentés toujours ensemble comme le signalent les titres de ces contes traditionnels. Car les deux frères en fait, symbolisent deux personnalités dans une seule personne qui est notre être haumain. Cela implique que le bien et le mal n’existent pas séparément l’un de l’autre, ce qui correspond à la découverte de la psychanalyse.
서론
본론
결론
참고문헌
《Résumé》
(0)
(0)