Cette étude analyse deux textes de Michel Foucault, la préface de Les mots et les choses et Ceci n’est pas une pipe, surtout par le concept de ‘lieu commun’. D’abord, la classification des animaux de une certaine encyclopédia chinoise qui est à la préface de Les mots et les choses ne fait pas Foucault arrêter le rire. parceque on a l’impossibilité nue de penser cela. Il est impossible de trouver pour animaux un espace d’accueil, de définir au-dessous des uns et des autres un lieu commun. Puis, ‘la peinture pipe’ de René Magritte que Foucault analyse dans Ceci n’est pas une pipe est difficile de comprendre á cause du texte: “Ceci n’est pas une pipe”. l’image et le texte tombent chacun de son côté á cause de ce texte négatif. Ils n’ont plus d’espace commun, plus de lieu où les mots soient susceptibles de recevoir une figure, et les images d’entrer dans l’ordre du lexique. Les phrases et les images voient leur lieu commun se disloquer. Foucault voit que tous les deux a l’absence du lieu commun. ‘Lieu commun’ est un fondement pour penser à quelquechose. alors, dans un lieu commun, un ordre entrer en jeu. L’absence du lieu commun signifie que l’ordre qui entre en jeu entre l’objet et la penseé est disparu. dans cette dislocation, les principes de la ressemblance, et de l’affirmation de lien représentatif sont disparus. La classification des animaux de une certaine encyclopédia chinoise et ‘la peinture pipe’ de Magritte donnent un démenti que nous somme remplis de la penseé déterminative et artificielle. Cette conclusion se raccorde avec la penseé philosophique de Foucault qui nie le dogme de vue historique continuel par l’archéologie qui recherche l’histoire des épistémés.
1. 들어가는 말
2. 푸코의 ‘웃음’과 ‘공통장소’
3. 마그리트의 ‘파이프’
4. 맺음말
참고문헌
《Résumé》
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