Cette étude a pour objectif d'examiner l'anglicisme imprégné dans la langue française contemporaine. Elle examine les mots empruntés à l'anglais et employés au sein du français qui résultent de l'interférence de ces deux langues. J'ai examiné ici trois cas d'interférences : emprunt, faux-amis et calque. Depuis l'envahissement de l'Angleterre par les Normands en 1066, ces derniers imposaient le peuple anglais le (vieux) français comme langue officielle. Le français était désormais pratiqué pendant 600 ans par une élite aristocratique et non par le peuple. Aujourd'hui la tendance s'est inversée. Le monde entier (y compris notre pays et la France) est sous l'influence de l'anglais, en raison de la puissance économique, politique et cultuelle des Etats-Unis. On peut constater aussi que de plus en plus de mots sont empruntés dans le français à l'anglais, et cela tient au fait que l'anglais est la plus parlée du monde et aussi la langue de la première puissance économique, politique et culturelle. L'intégration d'un mot étranger à un lexique se fait par rapport aux mots autochtones, déjà présents dans ce lexique. C'est selon cette manière que des mots anglais sont intégrés, par l'intermédiaire de l'emprunt, dans le français. On a constaté que les mots empruntés à l'anglais subissent normalement les intégrations phonétique et sémantique. “Les mots empruntés à l'anglais se prononcent généralement selon une phonétique anglaise simplifiée.” Le sens des mots peut avoir changé lors du passage dans l'autre langue. “Les emprunts sont essentiellement lexicaux ; à de rares exceptions, ni la grammaire ni la syntaxe du français n'ont été influencées.” L'opinion sociale se partage au sujet de l'anglicisme : le purisme et l'interventionnisme. Ce dernier souligne la qualité de l'anglicisme qui consiste à enrichir le lexique du français, tandis que le premier s'oppose aux nouveautés de la langue tels que l'emprunt et le néologisme et s'attache à la norme et la pureté linguistiques. Ce travail soutient, du côté de l'interventionnisme, que l'attitude puriste empêche l'enrichissement et le progrès lexicaux de la langue française. On peut constater, à travers la mise en examen des mots anglais relevés dans la presse(des journaux et des magazines) que l'emploi de ces emprunts est actuellement très fréquent. Il est donc actuellement inévitable que l'on rencontre des mots empruntés à des langues étrangères dans les habitudes langagières. Si les emprunts se sont propagés dans la réalité linguistique, il est temps de les y intégrer convenablement, en les répertoriant et les diffusant dans le cadre de la stratégie linguistique.
I. 머리말
II. 영어에 침투한 프랑스어
III. 프랑스어의 영어 차용
IV. 맺음말
참고문헌
Résumé
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