Surtout avec les travaux de la linguistique chomskyenne, les phénomènes d'accord sont devenus un des sujets maieurs de la linguistique contemporaine. La linguistique chomskyenne a accueilli le mécanisme de la morphologie flexionnelle au sein de sa théorie syntaxique, en créant les catégories morpho-syntaxiques telles que Ace et GAcc. Dans cet article, nous présentons une autre théorie qui permet d'expliquer le mécanisme des phénomènes d'accord structuraux, intitulée théorie de l'accord grammatical basée sur le référent. Selon cette théorie, les phénomènes d'accord désignent une relation sujet-prédicat entre la source et la cible. Autrement dit, le référent des phénomènes d'accord est une fonction logique de prédicat dont la variable est le sujet. La condition structurale des phénomènes d'accord est soit un groupe nominal soit une proposition. En tant que domain syntaxique, ces conditions syntaxiques attribuent une domanialité qui n'est rien d'autre que la relation sujet-prédicat. La référence du groupe nominal et la prédication de la proposition sont des réalisations de la relation sujet-prédicat. Par ailleurs, il y a des phénomènes d'accord qui demandent une explication plutôt diachronique. Les phénomènes d'accord entre le participe passé du passé composé avec l'auxiliaire avoir et son complément d'objet direct qui le précède sont reexaminés dans le cadre de la grammaticalisation. D'après notre analyse, les fameux phénomènes d'accord qui sont introduits par le poète Marot du latinisme au 16e siècle dans le système du français, sont des tournures toujours vivantes mais sur le chemin d'être éclipsées.
1. 서론
2. 본론
3. 결론
참고문헌
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