Le débat se poursuit activement depuis peu sur ce que l’enseignement supérieur doit viser. Les universités coréennes sont demandées de jouer le rôle de former des gens compétents optimisés pour un système de concurrence illimitée. C’est la raison pour laquelle elles ont tendance à mettre en œuvre certaines modifications qui se traduisent par la réduction des facultés des sciences humaines et l’utilisation pratique de l’enseignement de la culture générale. En effet, il arrive souvent que certains départements liés aux sciences humaines y compris le Département de langue et littérature françaises se sont intégrés dans les autres sections des sciences humaines ou sont éliminés. Les parties réduites des sciences humaines ont commencé à être traitées par l’enseignement de la lecture, de l’écriture et de l’expression orale abordés par les cours généraux tels que <Ecriture>, <Présentation et discussion> et <Réflexion et communication>.Dans ce contexte, il nous faudrait accorder une attention particulière aux deux points. Premièrement, il s’agit de problème des jeunes qui ressentent de l’angoisse vis-à-vis de leur futur et de leur survie dans le système de concurrence sans limite d’aujourd’hui. L’autre point est la situation de la langue et la littérature française qui continue à perdre du terrain dans le milieu universitaire. Pour résoudre ces deux problèmes, nous souhaitons proposer de mettre en valeur activement la littérature française pour l’enseignement de la culture générale. Dans ce cadre, j’ai choisi trois poèmes français tels que «Les poètes de sept ans» de Rimbaud, «Brise marine» de Mallarmé, «Enivrez-vous» de Baudelaire pour les interpréter du point de vue des jeunes et les appliquer aux cours généraux. Dans «Les poètes de sept ans», le petit poète comprend déjà sa sensibilité et son caractère particuliers et découvre le monde qu’il rêve. Il met en pratique son imagination et le secret de la créativité par laquelle il exprime cette mise en pratique à sa propre manière. «Brise marine» symbolise la tristesse et la frustration par qui a envie de partir pour le monde du désir. Malgré tout, le poète suit son propre chemin avec l’incertitude pour prouver le fait qu’il existait dans ce monde. L’angoisse devant l’incertitude ressentie par Mallarmé est exprimée chez Baudelaire par l’horreur face ‘au Temps’. Le poète demande qu’il faut être toujours ivre pour permettre à son poème de devenir l’aliment mystique qui arrête l’écoulement du temps et qui réveille la vitalité. Dans ces trois poèmes mentionnés ci-dessus, nous pouvons facilement trouver les thèmes de la jeunesse qui vit de nos jours. Ces thèmes peuvent s’appliquer de manière diversifiée dans l’enseignement de la culture générale permettant de renforcer la compétence fondamentale y compris la lecture, la réflexion, l’expression orale et l’écriture autobiographique ou la discussion sur un thème. Lorsque nous mettons en valeur les poèmes français pour l’enseignement de la culture générale, il est possible de trouver une signification éducative comme le suivant : premièrement, instruire les étudiants qui ne se sont pas spécialisés en la littérature française sur le bien
1. 서론
2. 인문학 교육과 교양교육의 여건
3. 청춘의 주제에 대한 고찰
4. 결론
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