Comme la définition du Grand Larousse, le cabinet de lecture est un établissement dans lequel moyennant une faible rétribution, on peut lire les journaux, les revues et autres ouvrages de littérature. Ils demeuraient ouverts depuis le matin jusqu’au soir et qu’ils offraient aux personnes studieuses asile, feu, lumière et instruction. D’après le fonds des catalogues des cabinets de lecture parisiens conservés à la Bibliothèque Nationale, on en trouve la trace depuis 1767 jusqu’au début du 20e siècle. L’apparition du cabinet de lecture a rapport d’abord au prix de livre. Il n’était pas rare de rencontrer des volumes assez communs à 7 et 8 francs, ce qui dépasse un tiers du salaire moyen des employés en ce temps-là. Ensuite, l’aptitude à la lecture se répandait très vite au cours du XIXe siècle, les lecteurs étaient avides des lettres. Mais les bibliothèques scolaires, qui visent les ‘peuples’, sont nées dans les années 1860. Elles ont procuré des livres à ceux qui ne peuvent les acheter. Les cabinets de lecture demeurent principalement le privilège d’une clientèle choisie, qui peut payer un abonnement assez considérable. Donc le peuple ouvrier n’a pas accès au commerce de la lecture. Le commerce de la lecture touche les employés, pénètre dans la loge et dans les chambres des domestiques, mais il s’adresse essentiellement à un public de classe. En France du XIXe siècle, la diffusion de l’écrit avait lieu par l’intermédiaire de la commerce.
1. 머리말
2. 독서실의 탄생과 발전
3. 독서실의 자료들 종류와 독자층
4. 맺음말
(0)
(0)