상세검색
최근 검색어 전체 삭제
다국어입력
즐겨찾기0
학술저널

앗시아 제바르의 알제리의 백색(白色) 연구

Étude sur Le Blanc de l’Algérie d’Assia Djebar

  • 46
125104.jpg

Assia Djebar est un écrivain féminin de langue française d’origine algérienne. Née 1936, elle fait partie d’une génération qui a connu tour à tour l’occupation française, l’indépendance et la guerre civile. Le Blanc de l’Algérie publié en 1995, est un récit qui raconte l’Histoire algérienne et la mort des écrivains algériens en couvrant la période allant de l’occupation française à la guerre civile en arrière-plan. Le terme de ‘blanc’ du titre représente la mort en renvoyant souvent à la couleur du linceul dans ce récit. Pourtant, dans Le Blanc de l’Algérie, l’image du blanc représente également le silence, l’absence, la non appartenance. Notre étude mettra donc l’accent sur l’image du blanc en envisageant ses divers aspects. Tout d’abord, Djebar utilise le terme de ‘blanc’ pour traduire la mort, par exemple, en évoquent le “linceul blanc”, “blanc du linceul”, “mort blanche” etc. La mort de ses amis dits ‘intellectuels’ présente la mort des intellectuels algériens. Mais Djebar ne veut pas seulement raconter cette mort, elle souhaite “dérouler une procession, celle des écrivains d’Algérie, sur au moins une génération. La narration qui déroule dans la série des processions, composée de paragraphes numérotés, donne l’impression que la mort du passé n’est pas un événement fini et clos. Et Djebar étend le blanc jusqu’au silence en citant les propos de Kandinsky “le blanc, sur notre âme, agit comme le silence absolu”. Elle illustre le silence blanc à travers la marge et l’ellipse. Deuxièmement, le blanc en tant que “non-couleur” désigne la couleur de la non-appartenance et de l’exil. Dans ce récit, l’arabe classique fonctionne comme un moyen pour confirmer l’altérité entre l’individu et la collectivité. A cause de la politique fondée sur le nationalisme et la dichotomie, les intellectuels francophones sont considérés comme traître et ennemi. Djebar appelle l’écriture en français “l’écriture des expatriés” dans son autre œuvre, Ces voix qui m’assiègent. Elle considère cette écriture comme “un territoire nouveau” et “une terre seconde” qui se situe entre Nord et Sud (la France et l’Algérie). Cet espace où se produisent le tangage et les allers-retours devient un espace errant et nomade et provoque un événement de création ; c’est le français de Djebar, assimilé à la culture maghrébine. L’écriture nomade et l’hybridité linguistique mènent à un espace déterritorialisé. Cette déterritorialisation aboutit à l’image d’une nouvelle Algérie fondée sur le multilinguisme et le multiculturalisme. Pour l’apparition de cette nouvelle Algérie, il faut envisager la pluralité linguistique en associant l’histoire littéraire algérienne depuis l’Antiquité. Djebar propose de la commencer à partir d’Apulée jusqu’à Kateb Yacine. Djebar affirme que la littérature algérienne s’est constamment inscrite dans un triangle linguistique. Cette vastitude littéraire algérienne représente la pluralité et la diversité linguistique de l’Algérie. La diversité linguisitique de l’Algérie participe donc du patrimoine culturel du Maghreb depuis l’Antiquité. Comme les anciens écrivains, les écrivains algériens contemporains qui adoptent cette diversité linguistique pour él

1. 머리말

2. 죽음

3. 미소속 상태 : 탈경계적 정체성

4. 새로운 알제리의 재건

5. 맺음말

참고문헌

Résumé

(0)

(0)

로딩중