Les diverses alternances radicales résultant des conditionnements phonétiques comme le balancement de l’accent, la palatalisation, etc. tendaient à s’effacer par l’action analogique. Cette tendance, observée sporadiquement dès la période prélittéraire, se manifest remarquablement en moyen français. De la sorte, la plupart des anciennes alternances ont disparues du français moderne. Dans cet article, qui a pour but de vérifier des hypothèses avancées par quelques médiévistes( : Brunot et Bruneau, Fouché, Picoche, etc. ), nous avons examiné tout d’abord les deux paradigmes forts : l’indicatif présent et le subjonctif présent, où se trouvent ensemble le radical fort aux personnes 1, 2, 3, 6 et le radical faible aux personnes 4, 5. Les verbes en -ir du 2e groupe, maintenant toujours la voyelle thématique I longue latine, ne présentent jamais d’alternances vocaliques. Les alternances consonantiques, à la différence des alternances vocaliques, ne sont pas en relation avec le balancement de l’accent. Pour ces raisons nous ne nous intéressons qu’aux verbes des 1er et 3e groupes dont les paradigmes subissent l’alternance vocalique. La conclusion de notre étude se résume de la façon suivante : (a) l’extension d’une base forte n’est pas le cas exceptionnel : le pourcentage de l’extension de B2 n’est pas inférieur à celui de l’extension de B1 (b) étant remplacée par B2, B3 s’efface généralement à la 1er personne d’indicatif présent (c) les diphtongues qui sont propres à la base faible ( B1, B4 ) se remplacent par le vocalisme de la base forte (d) les paradigmes qui consistent en 3 bases n’existent plus en français moderne
Abstract
1. 연구 목적
2. 자료분석의 기본방향
3. 어간대립의 유형별 분석
4. paradigmes의 유형변화
5. 결론
참고문헌
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