Nous avons examiné des rimes et des graphies concernant le phonème /u/, et nous arrivons aux résultats suivants: (1) o fermé tonique entravé a abouti à /u/ dans tous les textes. (2) o+l vocalisé reste en état intermédiaire entre /ou/ et /u/ dans Palatinus et Prunier, alors que dans les autres textes il s’est monophtongué en /u/. (3) o ouvert tonique entravé, lui aussi, pouvait passer à /u/ dans quelques mots, mais dans l’ensemble restait intact. (4) /au/, quelque soit son origine, n’a pas encore abouti à /u/, c’est-à-dire /au/ issu de -avu, -agu était à l’étape /ou/ et d’autres /au/, à l’étape /o/. Nous trouvons cependant deux fois -clou-, qui peut être la preuve de l’aboutissement /u/(<-avu): descloufichiez(Palatinus 1539), clouoie(Mercy X8). Le premier exemple nous donne l’impression qu’il s’agit de la langue du copiste, parce que le résultat de -avu, accentué ou non, se note -o- une dizaine de fois dans Palatinus. Le deuxième exemple pourrait en être la preuve. Mercy datant de l’année 1424, soit plus d’un siècle plus tard que Palatinus, il aurait pu connaître la monophtongaison de /ou/ issu de -avu. Mais, il n’est pas raisonnable de juger d’un changement phonétique d’après une seule forme se trouvant hors de la rime. Pour cette raison nous reservons ici aussi, comme le cas de Palatinus, le jugement affirmatif. Quant à la notation de /u/ attestée par les rimes, la graphie -ou- a déjà supplanté la graphie -o- dans Prunier, Tombel, Miracle et Mercy. La seule variante rencontrée dans les 4 textes est -oul-, qui s’emploie avec une fréquence importante pour noter le résultat de o+l vocalisé. Mais la notation de Palatinus est tellement variée qu’il est effectivement impossible de déduire une valeur phonétique de la graphie dans un nombre considérable de cas.
Abstract
I. 머리말
II. Graphie의 시대적 특성
III. Rime en/u/의 분석
IV. 맺음말
참고문헌
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